jeudi 23 juillet 2026

Le narcotrafic est le plus grand défi intérieur des prochaines années.

Réalité absolue d’un phénomène qui dérègle toute la chaîne du vivre ensemble et qui défie la République avec une violence inouïe et dense contre ses représentants. Un militant protégé H24 par la Police nationale, un Maire sorti du lit en pleine nuit par le RAID suite à des menaces d’un passage à l’acte imminent avec l’objectif de le tuer, des fonctionnaires et des agents administratifs impliqués dans la transmission de données sensibles à des trafiquants, des responsables politiques inconscients des enjeux et de la gravité du phénomène qui appellent à la légalisation de ces substances, des circuits de blanchiment d’argent sale d’une ampleur inédite, bref, autant d’éléments inquiétants qui doivent inciter davantage encore la puissance publique à une réponse d’une rare fermeté. Oui, la justice tape fort. Oui, les services spécialisés malmènent intensément les trafiquants et leurs relais. Et oui, la France peut espérer éradiquer le trafic de drogue. Cela passe évidemment par la continuité des actions engagées, par leur renforcement et surtout aussi, par des contrôles anti drogues aléatoires qui permettent clairement d’être certains de celles et ceux qui sont engagés contre la drogue. Beaucoup pleurent les victimes le jour en nous bassinant avec leur discours pathétique et hypocrite mais se déglinguent la tête aux substances interdites la nuit. C’est un fait qui risque incessamment d’impacter quelques donneurs de leçons dont le double jeu finira par les discréditer. Cher Sébastien, Monsieur le Premier Minsitre, c’est une mesure d’une grande utilité. Que les Maires engagent aussi cette mesure pour contrôler les adjoints, les maires d’arrondissements, leurs comlabkrateurs, les directeurs et les chefs de services... De cette manière, la transparence sera totale et la prise de conscience concrète. Un clin d’œil plein d’estime et de respect à Dimitri Zoulas, dynamique et engagé patron de l’OFAST et à ses unités qui ne cessent d’agir, à Thierry SABOT de la BRI-PP, aux effectifs de la Préfecture de Police de Paris à Marseille sans oublier, les effectifs de l'ombre qui agissent avec une efficacité redoutable et à ceux de la Direction générale des douanes et droits indirects. Je salue aussi Laurent Nuñez avec lequel j'ai plaisir à échanger sur ces sujets sensibles depuis tant d'annés. On y arrivera ! Vive la République !